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Vouloir Guérir


Désir et vouloir

 

Il est aujourd’hui possible d’affirmer avec une grande force de conviction que celui qui, malade, veut guérir peut guérir. Mais voilà, le veut-il vraiment? «Qui veut peut!» dit le proverbe et c’est tout à fait juste mais il est tout aussi exact de dire que celui qui veut peu obtient peu. C’est que rien n’est encore obtenu par le seul désir de guérir, c’est uniquement dans le vouloir-guérir que se trouve le levier pouvant déclencher la transformation le conduisant à la guérison.  Car ce vouloir doit déjà porter en lui l’action pour cela; sinon ce n’est pas un vouloir mais seulement un désir. , .

 

Si fort le désir puisse-t-il être, s’il n’est qu’un désir de l’intellect et non un désir de l’esprit devenu vouloir, il n’est pas suffisant pour trouver un contact avec là où se trouve la solution du problème. Comme Albert Einstein l’a déjà pertinemment fait remarquer: «La {fausse} manière de penser qui a engendré le problème ne peut pas être celle qui va résoudre le problème»; il y faut autre chose.


Le Chemin de la Guérison Parfaite est le Chemin inverse de celui qui a conduit à la maladie. Il suffit donc de parcourir ce chemin dans l’autre sens pour retrouver l’état initial normal qui est celui de la Santé Parfaite.


Seul celui qui s’approche avec conviction doit être aidé. La conviction doit ici déjà être la conviction dans le fait qu’il est tout aussi possible de guérir que de tomber malade, à partir du moment où l’on oriente son vouloir dans la direction de la guérison.


Ainsi ce n’est pas la vertu ou la volonté du thérapeute qui joue le premier rôle mais bien la volonté du malade. Le thérapeute ne peut ici qu’aider et accompagner et seul celui qui, avec la volonté de se remettre en cause, s'approche de lui l’âme ouverte pour recevoir l’aide doit, par lui, être aidé. Sinon, toute action est vaine.


Le Christ disait à ceux qui s’approchaient  de Lui pour guérir: «Qu’il te soit fait selon ta foi!» et, lorsqu’Il les avait guéris, Il leur disait: «Va, ta foi t’a sauvé». En ce cas tout à fait exceptionnel, il s’agissait, bien sûr, de la capacité du Christ à transmettre la Force Divine pour la Guérison.


Aujourd’hui, il s’agit, pour le malade, d’avoir foi dans le fait qu’il peut guérir s’il remet en cause le faux comportement qui l’a conduit à la maladie.

Il lui faut donc changer le mal-vouloir qui l’a rendu mal-ade par un bon vouloir.


Mais qui est réellement prêt à cela? La plupart des êtres humains, y compris les malades, prennent beaucoup trop d’égards pour eux-mêmes. Cela veut dire que, même souffrants dans la maladie, ils évitent soigneusement de se remettre en cause, de remettre en cause leur faux comportement, leur fausse pensée, leur faux vouloir. Déjà ils sont malades, sur leur lit de douleur – ce qui, forcément, à leurs yeux, constitue la plus grande «injustice» qui soit! – et il faudrait, encore en plus, que ce soit de leur faute! Ils se révoltent rien qu’à cette seule pensée! Ils préfèrent rechercher les causes à l’extérieur, invoquer la fatalité, le destin, ou même parfois s’imaginer qu’avec leur souffrance «humblement acceptée» comme étant une grâce divine, ils participent à la co-rédemption de l’humanité!

 

 

 


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